Un relevé de compte oublié dans un coin de disque dur peut coûter cher : la CNIL ne plaisante pas avec la conservation des documents bancaires. En France, la règle ne varie pas, cinq ans minimum, peu importe la banque. Qui néglige cet impératif risque de se retrouver en difficulté lors d’un contrôle fiscal ou d’un litige avec son banquier ou un organisme de crédit.
Les coffres-forts numériques ne se valent pas tous, malgré des promesses souvent alléchantes sur le papier : chiffrement de haut niveau, sauvegardes automatiques, rien n’est laissé au hasard si l’on en croit les brochures commerciales. Pourtant, la sécurité ne pardonne pas l’à-peu-près. La loi exige une séparation stricte entre les lieux d’hébergement, les conditions d’accès et la manière dont les données sont restituées. À défaut, la valeur juridique de l’archivage s’effondre.
Combien de temps et comment conserver ses relevés bancaires en France : cadre légal, enjeux et bonnes pratiques
Garder ses relevés bancaires en ligne ou sur papier, c’est bien plus qu’une précaution de bon sens : la législation oblige tous les particuliers à conserver ces documents au moins cinq ans, selon le code monétaire et financier. Les entreprises, quant à elles, doivent parfois les garder jusqu’à dix ans, en fonction de la nature des opérations concernées. Cette exigence transforme la gestion documentaire en un enjeu de premier ordre : sans traçabilité ni intégrité des fichiers numériques, la preuve risque de ne plus rien valoir.
Le RGPD encadre strictement la collecte, la durée de conservation et la suppression des données personnelles. Il impose un équilibre délicat entre protection, droit à l’oubli et possibilité d’accéder à ses archives à tout moment. Pour se conformer, les fournisseurs de coffres-forts numériques doivent respecter la norme ISO 27001, gage d’une gestion rigoureuse de la sécurité informatique, ainsi que la NF Z42-013, qui définit les standards de l’archivage électronique à valeur probante.
Voici les réflexes à adopter pour gérer ses relevés avec rigueur :
- Chaque relevé doit trouver place dans un espace sécurisé, avec contrôle strict des accès.
- Il est judicieux d’opter pour une sauvegarde déportée, afin de limiter les conséquences d’une perte ou d’une corruption de fichier.
- La fiabilité du prestataire doit être vérifiée : conformité aux normes, clarté des procédures de sécurité, traçabilité des opérations.
La technologie ne fait pas tout : la force d’un coffre-fort numérique se mesure aussi à la solidité de son fournisseur. Pérennité des données, suivi détaillé des accès, restitution fidèle des documents à la demande… autant de points qui font toute la différence. Protéger ses relevés, c’est anticiper les contrôles, les contentieux, mais aussi les besoins de transmission ou de mobilité, dans un monde où la preuve numérique devient la règle.
Chiffrement, accès et sauvegardes chez Arkevia : la sécurité des documents bancaires passée au crible
Chez Arkevia, la sécurité repose sur un assemblage solide de protocoles éprouvés. Le coffre-fort numérique mise sur le chiffrement AES 256 bits, reconnu pour sa résistance face aux attaques et aux tentatives d’interception. Une fois déposés, les documents bancaires sont protégés dans une enveloppe chiffrée, dont la clé reste réservée à l’utilisateur, pas question pour l’opérateur d’y accéder. Confidentialité absolue, point final.
L’accès se fait par une double authentification : même en cas de mot de passe compromis, l’usurpation devient improbable. La gestion des droits d’accès est affinée au maximum : seul un tiers expressément désigné peut consulter ou recevoir un document, et chaque action laisse une trace vérifiable. Ce suivi des connexions garantit que rien ne passe inaperçu, surtout lorsqu’il s’agit de fichiers sensibles.
La sauvegarde, elle, s’effectue automatiquement sur des serveurs redondés, situés dans des centres certifiés. Une politique claire de duplication régulière sécurise les données, même face à une défaillance matérielle ou une attaque malveillante. Pour ceux qui accèdent à leurs documents en situation de mobilité, l’application mobile Arkevia applique un chiffrement de bout en bout, y compris lors d’un passage par VPN.
En cas de problème, le support client accompagne l’utilisateur pour retrouver ses accès, sans jamais remettre en cause l’intégrité du système. Ici, la sécurité n’est pas un argument marketing, mais une promesse tenue, inscrite noir sur blanc dans l’offre Arkevia. À chacun de mesurer l’écart entre le discours et la réalité, car la confiance, elle, ne se chiffre pas.


